François Xavier AMOUSSOU : le couteau suisse incontournable dans l’écosystème digital béninois

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S’il y a bien une citation qui colle à notre invité du jour, c’est celle-ci : << Avoir de la compétence, c’est avoir l’art d’obtenir les résultats d’une façon qui inspire la confiance >>. En effet, grâce à la qualité de son travail, il a réussi à devenir une référence dans ses domaines de compétence et à conquérir le cœur de ses clients.

Suivez l’interview de François Xavier AMOUSSOU, l’autodidacte riche en expérience professionnelle dans le domaine du numérique.

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Soyez la bienvenue sur Blue-sydney ! Nous voulons bien vous connaitre.

Je suis François Xavier AMOUSSOU, Community Manager et développeur web freelance, pour ne parler que de mes activités connues et fréquentes. J’habite à Calavi dans le sud Bénin.

Super ! Pourrait-on avoir plus de détails ou de précisions sur vos activités ?

Bien sûr ! Je m’occupe de la gestion des réseaux sociaux des entreprises et des entrepreneurs pour leur permettre de gagner du temps afin de mieux s’occuper de leur activité ou business.

De plus, j’aide ces derniers à être visibles sur Google à travers création de sites internet optimisés et conformes à leur image.

J’assiste aussi les débutants comme les professionnels dans les activités du web, pour aisément encaisser leurs revenus sans contraintes.

Je suis formateur dans chacune de mes compétences.

Parmi toutes ces activités, est-ce qu’il y en a une, en particulier dont vous voulez plus parler ?

Ah oui, je mettrai plus l’accent sur la moins difficile actuellement : assister toutes les personnes débutantes et expérimentées dans les activités du web à pouvoir encaisser leurs revenus sans contraintes.

Sans contraintes, dites-vous ?

Oui, sans contraintes. J’ai acquis cette compétence, car j’ai particulièrement rencontré des difficultés pour encaisser mes gains pour les petites tâches faites sur des sites. Et mes recherches personnelles m’ont permis de développer des solutions stratégiques, avec des touches personnelles qui me venaient par réflexe. C’est de là que j’ai aussi maîtrisé la gestion des banques en ligne.

Wahoo ! Fascinant ! Alors, nous voulons savoir comment les métiers du digital sont devenus votre monde.

J’ai toujours trempé dedans. Déjà, tout petit, je fourrais mon nez dans l’électronique. J’étais très curieux et je démontais des téléphones. Ensuite, j’ai fait la série scientifique pour espérer faire l’informatique plus tard. Je vous épargne les détails, car j’ai morflé.(Rire)

C’est à partir de la terminale que j’ai commencé à beaucoup traîner sur les réseaux sociaux et à faire des publications. J’y partageais des histoires que j’écrivais. Au fur et à mesure, j’apprenais comment ça marche jusqu’à ce que je me rende compte qu’il était possible de monétiser sa page Facebook avec beaucoup d’abonnés et d’interactions.

Après, j’ai découvert un système. C’était un business qui faisait le buzz en 2014-2015. Il consistait à s’inscrire sur un site et à entrer des chiffres pour accumuler des gains qui seront retirables après un certain montant.

François-Xavier AMOUSSOU

Mais avant ça, un autre système m’avait fait découvrir le moyen de paiement PayPal dont les gains étaient retirables par Western Union, Bitcoin… J’y ai malheureusement investi plus de 40.000 sans jamais les récupérer.

Après mon Bac, j’ai postulé pour un emploi de gérant de cyber à Fidjrossè. Ce fut le point de départ, car j’avais accès aux formations de la boîte, notamment en site web ou développement d’application… C’est aussi grâce à ce travail que j’ai découvert Sewema, et la plateforme de Google digital. Des plateformes sur lesquelles je me suis formé.

Plus tard, je me suis inscrit dans le Programme Spartacus lancé par la firme Diamond Light Bénin, aujourd’hui Diamond Light Group, je crois, de M. Asteris AHOUIGNAN à qui je dois beaucoup. Il avait lancé un recrutement dans le temps où il voulait des personnes qui maîtrisent les réseaux sociaux pour être conseillers clients en ligne. Nous avons reçu une formation à cet effet. C’est de là qu’il nous a exposé son programme Spartacus et nous avons ensemble mis en place une stratégie pour toucher les jeunes et leur en parler.

Lors de la fête de la première année du programme, j’ai été décoré meilleur ambassadeur.

Enfin, après le programme, j’ai continué dans l’univers du digital et je me suis lancé en freelance à la quête de clients. J’ai également poursuivi mes cours en ligne.

 AMOUSSOU  Francois Xavier
AMOUSSOU Francois Xavier

Voilà un parcours bien atypique. Mais, d’après vous, pourquoi recruter un Community Manager ?

Vous aurez besoin d’un CM :

  • lorsque vous constaterez que votre stratégie ne marche plus parce qu’inadaptée aux nouvelles réalités de votre marché, et qu’il vous faudra la repenser ;
  • lorsque vous serez dans une période de transition (lancement de produit, nouveaux déploiements, acquisition ou fusion d’entreprise, installation d’une représentation, etc.) et qu’il vous faudra repenser votre stratégie et mieux communiquer ;
  • quand vous voudrez déléguer la gestion complète de certains canaux pour vous dégager du temps …

Gérer une page demande beaucoup d’investissement en termes de temps, de régularité, de création de contenu de qualité et tout ceci en cohérence avec l’image et les valeurs de votre société ou business. Si vous êtes concentrés à bosser dans votre business, vous n’avez sûrement pas le temps de vous occuper de la partie externe, la partie visibilité, montrer votre expertise à travers les contenus à fortes valeurs ajoutées…

Le CM est là pour vous accomplir ces tâches souvent chronophages.

Vous voulez bien confier un petit secret qui peut aider les possesseurs de page Facebook, compte Instagram professionnel et même d’autres community managers béninois ?

(Sourire) Il n’y a pas vraiment de secret. Il faut juste adapter les règles ou astuces à votre activité ou secteur.

Tester jusqu’à trouver les bonnes stratégies. Un secret ou hack, comme certains l’appellent, n’est pas forcément universel. Il peut marcher pour plusieurs personnes, mais pas pour vous. S’il y a deux choses à ne surtout pas négliger : c’est la création de contenus ciblée de qualité et la régularité.

Que pensent vos parents de votre choix ?

Il faut dire que mes parents ne sont pas en fusion complète avec le digital. C’est difficilement que j’ai pu expliquer ce que je fais. Quand je pense que mon pasteur voulait même s’en mêler. Il disait que ce n’est pas un métier qui honore Dieu (longue histoire).

Mais pour le moment, j’arrive à leur faire comprendre le chemin que j’ai pris. Mon métier est légal et je m’amuse dedans. C’est tout ce qui compte pour eux.

 AMOUSSOU  François-Xavier

Courage et force à vous François Xavier AMOUSSOU. Parlez-nous maintenant de vos difficultés !

Il y en a suffisamment. Même moi qui maîtrise les moyens de paiements en ligne par exemple, il arrive que ces derniers me fassent faux bonds à des moments importants. Ton compte bancaire en ligne peut être désactivé du jour au lendemain alors que tu viens de Closer un client qui doit te faire un virement.

Concernant la création de contenus, il y a la qualité de la connexion internet qui est souvent problématique. Ce qui ne permet pas de travailler dans de bonnes conditions.

Et arrivez-vous à bien vivre avec ce que vous gagnez grâce à vos activités digitales ?

Oui. Même si ce n’est pas encore le niveau que je veux. Je m’en sors bien et je suis reconnaissant.

Quelles stratégies utilisez-vous pour surpasser vos difficultés ?

Apprendre au jour le jour. Faire des recherches, être à l’affût de l’actualité, des nouveautés, de nouvelles manières de bien faire mon boulot encore plus aisément et ne jamais dépendre d’un seul outil.

Je prends aussi souvent du recul pour mieux réfléchir, analyser posément et me relaxer pour éviter le burnout parce que le métier de Community Manager est assez stressant.

Formidable ! Vous travaillez seul ?

La plupart du temps, oui. Mais, j’ai trois assistantes depuis un moment. Deux avec qui je travaille constamment ici, Amen ASSOU et Jemima ALLOSOHOUN puis la dernière Christiane Ulriche NOUDOPHININ qui est professeure des SVT dans un collège au Nord (Natitingou). Il m’arrive aussi de faire appel à certains collègues plus spécialisés.

Parfois, certaines tâches me demandent beaucoup plus de temps et d’expertise. Quand je ne suis pas capable de les réaliser, je les délègue.

Par ailleurs, je collabore aussi avec l’Agence SMMA de SATONDJI Fritzell.

Vous collaborez beaucoup donc. Alors, comment vous contacter en cas de besoin ?

Je suis disponible sur whatsapp au https://wa.me/+22997351350. Sur les réseaux sociaux, ce lien https://www.jesuisfrancois.net/ vous dirige directement vers mes comptes.

Génial. Des projets pour la suite ?

Oui, pleins de projets, je ne peux pas tout citer ici. Mais actuellement, ma plus grande priorité est mon projet d’E-commerce/Dropshipping.

Je prévois aussi me consacrer plus au coaching (à toute personne désireuse de se former dans mes domaines de compétence).

Enfin, merci d’adresser quelques mots à nos fidèles lecteurs.

Je vais être franc et direct. Priorisez l’acquisition de compétences recherchées et mettez en pratique les enseignements !

Si vous débutez, ne pensez pas à gagner de l’argent tout de suite. Certes, la finalité, c’est l’argent, mais bien faire votre boulot est la meilleure manière de toucher votre belle récompense. 

Plus vous êtes meilleurs, plus vous êtes entourés de bonnes ondes. Vous êtes davantage recommandés autour de vous et vous avez davantage d’avis positifs et constructifs. 

Ne courez pas après l’argent ! Laissez-le venir à vous !

En dehors des diplômes, apprenez à faire quelque chose de pratique. Ensuite, une fois que vous vous êtes lancés, ayez confiance au processus, allez à votre rythme.

Ne baissez jamais les bras et n’enviez jamais négativement la position ou la vie luxueuse de quelqu’un !

 Priorisez plutôt l’envie positive qui pousse à travailler ! Dans cette vie, rien n’est facile et rien n’est gratuit. La réelle question est : êtes-vous capable de payer le prix qu’il faut ?

Françoi-Xaier AMOUSSOU

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Excellente question qui nous pousse à réfléchir à ce que nous désirons vraiment et sur les sacrifices à consentir pour y arriver.

Encore merci à vous chers lecteurs de Blue-sydney pour votre fidélité et à la prochaine pour une nouvelle découverte tout aussi intéressante.

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